Ce qui s'est passé le 18 juin
Dans la journée du 18 juin 2026, Grizzly Research LLC met en ligne un rapport au titre sans ambiguïté — « 2CRSi pris la main dans le sac » — visant le concepteur de serveurs haute performance strasbourgeois 2CRSi, coté sur Euronext Growth Paris (AL2SI, ISIN FR0013341781). Le document, d'une cinquantaine de pages, conclut que la société aurait, selon ses auteurs, « mis en place une structure frauduleuse aux États-Unis afin de fabriquer un récit de croissance ».
La réaction du marché est brutale : le titre s'effondre d'environ 43 % (autour de 25,40 €) dans la séance. Le même jour, 2CRSi publie un communiqué indiquant qu'elle « réfute fermement » des allégations qu'elle qualifie de graves, et qu'elle a demandé à Euronext de suspendre la cotation de ses actions — le temps d'apporter une réponse détaillée et de permettre au marché de disposer de toute l'information. Le conseil d'administration a saisi son comité d'audit et des risques ; la société se réserve le droit d'agir « pour protéger ses droits, sa réputation et les intérêts de ses actionnaires ».
Qui est Grizzly Research — et pourquoi son intérêt n'est pas neutre
Grizzly Research est un vendeur à découvert activiste : son modèle consiste à publier des rapports à charge sur des sociétés cotées dont il anticipe la baisse. Le point décisif est inscrit noir sur blanc dans son propre avertissement : à la date de publication, Grizzly (ou ses affiliés) détient une position vendeuse sur le titre et « réalisera donc des gains significatifs si le prix baisse ». Le rapport précise aussi que son contenu relève « exclusivement de l'ordre de [ses] opinions et convictions », et non d'énoncés de fait. Combien ? D'après une déclaration de position vendeuse nette publiée par l'AMF (citée par 2CRSi), l'entité opérant sous la marque Grizzly détenait, avant publication, une position vendeuse nette de 0,89 % du capital, soit environ 200 000 titres.
Cela ne disqualifie pas le travail : des rapports vendeurs ont, par le passé, contribué à révéler de vraies fraudes. Mais cela impose de lire le document pour ce qu'il est — une thèse intéressée, à vérifier point par point — et de garder en tête que la diffusion d'informations trompeuses pour faire varier un cours est, elle aussi, susceptible de sanction, qu'elle vienne d'un émetteur ou d'un vendeur à découvert.
Les allégations, telles que formulées par Grizzly
Le rapport articule plusieurs accusations. Nous les rapportons au conditionnel et sous réserve, car ce sont des affirmations non vérifiées par nos soins ni établies par une autorité :
- Un besoin de relais de croissance. Après la cession en 2023 de sa filiale britannique Boston Limited — qui aurait représenté plus de 83 % du chiffre d'affaires —, 2CRSi aurait vu son activité américaine, historiquement marginale (~3 % du CA), « soudainement exploser ».
- Des revenus « vraisemblablement fabriqués ». Selon Grizzly, l'essentiel du chiffre d'affaires de 2CRSi proviendrait d'un montage impliquant des parties liées non divulguées.
- Le contrat de 610 M$. Le client « non nommé » du contrat phare de 610 M$ — et d'une commande plus récente de 290 M$ — serait, d'après le rapport, la société NewYork GreenCloud (NYGC), créée « le jour même » de l'annonce. Grizzly affirme que le dirigeant de 2CRSi figurerait comme « co-fondateur » dans un document de levée de fonds de NYGC, et que le site web de NYGC aurait été créé et hébergé par l'informatique de 2CRSi.
- Un partenaire au profil atypique. NYGC serait liée à un certain Joseph Church, présenté par Grizzly comme vétérinaire sans expérience des centres de données, aux moyens limités, dont les sociétés seraient domiciliées dans une clinique vétérinaire de l'État de New York.
- Des projets très en amont. NYGC n'aurait jamais construit ni exploité de data center ; ses projets reposeraient sur d'anciennes centrales électriques et un calendrier lointain (mise en service évoquée « fin 2027 au mieux », plus d'un milliard de dollars de capex), ce qui — toujours selon Grizzly — contredirait l'idée de livraisons « dans les prochains mois ».
- D'autres annonces jugées douteuses. Le rapport range aussi parmi les points à vérifier la participation de 2CRSi à un projet européen de « gigafactory » d'IA et des contrats évoqués à Munich, au Canada et à New York.
La conclusion de Grizzly est que « les investisseurs, les régulateurs et les auditeurs ont été délibérément trompés ». Encore une fois : c'est l'opinion d'une partie qui a un intérêt financier à la baisse du titre, et elle n'a, à ce jour, été confirmée par aucune instance.
La réponse de 2CRSi (mise à jour du 19 juin)
Le 19 juin, après un webinaire actionnaires animé par son PDG-fondateur Alain Wilmouth, 2CRSi a publié un communiqué réglementaire « répondant point par point » et « réaffirmant la réalité de son activité ». Comme pour Grizzly, ce sont les affirmations de la société — à confronter aux faits et à l'avis des auditeurs. Ses principaux contre-arguments :
- Le contrat de 610 M$ « n'a donné lieu à aucune facturation ». C'est le cœur de la défense : 2CRSi affirme que la croissance de son chiffre d'affaires nord-américain provient de commandes distinctes, livrées et payées, et non du contrat-cadre de 610 M$, qu'elle présente comme un accord encore en cours où elle n'intervient que comme fournisseur de serveurs.
- NYGC : « une société cliente », pas une partie liée. 2CRSi dit n'avoir « aucun lien capitalistique, aucune participation, aucun mandat social » avec NewYork GreenCloud ; ni la société ni M. Wilmouth n'y exerceraient de fonction. Le titre « Co-Founder » relevé par Grizzly viendrait d'une diapositive « équipe » d'un support de levée de fonds de NYGC, listant les intervenants du projet (site, conseil financier, fournisseur) — pas des dirigeants. Le site web et certains supports de NYGC auraient été réalisés par 2CRSi en prestation facturée au prix de marché (moins de 100 000 € à ce jour). Relation commerciale avec le Dr Joseph Church depuis 2021 ; livraisons « conditionnées au paiement ».
- Le calendrier n'est pas contradictoire. Le projet californien serait conduit par phases (puissance + calcul initial en 2026, montée en charge 2027-2028), 2CRSi se limitant à fournir le matériel : une livraison de serveurs à l'été 2026 ne contredirait donc pas une mise en service ultérieure par le client.
- Comptes certifiés, périmètre revu. Comptes établis selon les normes en vigueur et certifiés par Ernst & Young (audités, dit la société, depuis 2010) ; périmètre des parties liées « revu régulièrement » par les commissaires aux comptes ; comité d'audit et des risques saisi. Sites de production à Strasbourg, Manchester et Rouses Point (NY), projet en Inde (Chennai) avec Valeo.
- Répartition du CA. Les chiffres jugés « incohérents » par Grizzly correspondraient à deux mesures différentes : le CA par zone de livraison (71 % en Asie) et le CA par zone de facturation (~50 % Amérique du Nord) — non contradictoires selon la société.
- Autres annonces. Contrats en Allemagne, à New York et au Canada « intégralement livrés et payés » (clients confidentiels, pratique jugée courante et licite) ; le consortium ÆTHER (gigafactory IA) présenté comme un cadre de coopération européen — ni filiale ni société liée — encore en phase préparatoire ; sites US clarifiés (Rouses Point loué et non détenu, « 2CRSi Cloud Solutions » = ligne d'activité sans actifs, Fremont transféré vers Rouses Point).
Au webinaire, le dirigeant a parlé d'un « premier mea culpa » sur la communication, qualifié le rapport d'« anecdote », confirmé viser plus de 400 M€ de chiffre d'affaires cette année et réaffirmé l'ambition du milliard « sans appel au marché », et assuré que la trésorerie « n'a jamais été aussi bonne depuis l'IPO » (clients payant d'avance). La cotation reprend le lundi 22 juin à 9h00 (heure de Paris). 2CRSi rappelle enfin que diffuser des informations fausses ou trompeuses pour influencer un cours peut constituer une manipulation de marché (article 12 du règlement européen MAR).
Le marché a donc désormais deux récits opposés et détaillés. La suspension ayant été demandée par l'émetteur (ce n'est pas une sanction), et aucune autorité n'ayant tranché, ce sont les éléments vérifiables — la facturation réelle des contrats, l'indépendance effective de NYGC, la position des commissaires aux comptes — qui feront la différence, pas le ton des communiqués.
Le verdict du marché — et des analystes (reprise du 22 juin)
La sanction du marché a été nette. À la reprise, le 22 juin, le titre — d'abord réservé à la baisse — a encore perdu environ 30 % (jusqu'à environ 17,50 €, contre 25,40 € le 18 juin) avant de réduire ses pertes dans la séance. Autrement dit, la réponse détaillée de 2CRSi n'a, à ce stade, pas suffi à refermer la crise de confiance : les investisseurs attendent des éléments jugés plus solides que des communiqués.
Côté analystes, le verdict est plus partagé. Portzamparc a maintenu son opinion « Acheter », jugeant l'attaque « infondée » tout en reconnaissant qu'elle aura poussé 2CRSi à mieux communiquer ; objectif légèrement abaissé, de 60,10 € à 59,30 €, dans l'attente du chiffre d'affaires annuel fin juillet (guidance > 400 M€ confirmée). All Invest Securities a résumé la réponse en huit points (comptes certifiés par EY, contrat de 610 M$ « toujours en cours », absence de lien capitalistique avec NYGC). Lors d'une intervention le 22 juin, M. Wilmouth a en outre montré des relevés bancaires de la filiale américaine faisant état d'environ 140 M$ de mouvements sur deux mois — un signe de flux réels, mais qui ne désigne pas le payeur des contrats.
16 juillet : la réponse détaillée aux 34 allégations
Un mois après l'attaque, 2CRSi a publié le 16 juillet une réponse point par point aux 34 allégations de Grizzly — le document le plus substantiel du dossier à ce jour. Ce qu'on y apprend réellement :
- Le contrat de 610 M$ n'a PAS NYGC pour contrepartie. C'est la révélation centrale : ce serait une autre société américaine, dirigée par le même Dr Joseph Church, autour d'un projet d'agriculture robotisée sous serre valorisant la chaleur des serveurs (chauffage des serres l'hiver, production d'eau potable l'été). Une première installation serait en développement dans le sud de la Californie, le calendrier ayant été retardé par la remise en cause d'incitations fiscales américaines. Ce contrat n'a toujours généré aucun chiffre d'affaires.
- La commande de 290 M$ (septembre 2025), elle, est bien avec NYGC — autour d'un projet de production d'énergie biomasse et d'« AI Factory » à Buena Vista (Californie). Première phase (5 MW) toujours annoncée pour la fin de l'été 2026, seconde phase (~15 MW) ultérieure. Le chiffre d'affaires serait reconnu sur l'exercice 2026/27.
- Le site de NYGC : une prestation facturée. L'équipe marketing de 2CRSi a bien réalisé le site et des supports de NYGC, en prestation facturée aux conditions de marché, pour moins de 100 000 € à ce jour.
- Le titre « Co-Founder & CEO » attribué à Alain Wilmouth dans le support de levée de fonds de NYGC « ne reflète aucun rôle réel » : la diapositive « équipe » recenserait les intervenants du projet (responsable de site, conseil financier, fournisseur), pas des dirigeants.
- La commande allemande sous audit indépendant. C'est l'engagement le plus concret : 194 serveurs livrés le 18 juin 2026 et encaissés — et 2CRSi a mandaté un cabinet d'audit pour une mission indépendante de constats factuels (existence et exécution), avec confirmations directes auprès des banques, du client et des transporteurs. Conclusions à venir.
- Les commandes de 100 M$ (New York) et canadienne seraient intégralement livrées et payées (CA comptabilisé sur les deux semestres de l'exercice 2025/26), clients confidentiels. Le consortium ÆTHER a publié ses membres le 8 juillet. Enfin, 2CRSi étudie les actions judiciaires à engager.
Cette réponse fait bouger une ligne importante. Si la contrepartie du contrat-cadre de 610 M$ n'est effectivement pas NYGC, alors l'argument le plus spectaculaire de Grizzly — « le contrat annoncé le jour même de l'immatriculation de NYGC » — perd sa cible. Reste que la société ne l'avait jamais précisé jusque-là, et qu'un contrat de 610 M$ adossé à un projet de serres agricoles appellera, lui aussi, des preuves.
Car le reproche principal demeure. L'analyse indépendante déjà citée (compte X @Firisis_, 16 juillet) juge le communiqué décevant : sur les points les plus sensibles, la réponse revient à dire que « cela concerne un tiers et non 2CRSi ». Or ce tiers — NYGC — est précisément la contrepartie de la commande de 290 M$ : sa capacité à financer le projet, l'expérience de son dirigeant, la crédibilité de son calendrier ne sont pas des sujets périphériques, ils conditionnent le paiement. 2CRSi ne livre toujours aucun élément chiffré sur le financement de NYGC, les acomptes encaissés ou les garanties de paiement — estimant qu'il ne lui appartient pas de certifier la structure financière de son client. Et les commandes allemande, new-yorkaise et canadienne sont déclarées livrées et payées sans preuve formelle produite : seule l'allemande fait l'objet d'une vérification indépendante.
Autrement dit : le document répond formellement aux 34 points, mais pas encore à la question centrale — quelles preuves indépendantes établissent la solidité des contreparties et des financements derrière les contrats américains ? Démontrer que NYGC est juridiquement indépendante de 2CRSi ne dit rien de sa capacité à honorer 290 M$.
Au-delà du tout-ou-rien : une lecture intermédiaire
Le dossier se prête à un combat binaire — « fraude totale » contre « rapport mensonger ». Plusieurs analyses indépendantes invitent à une lecture plus nuancée. La plus détaillée et la plus partagée à ce jour (publiée le 21 juin sur X par un investisseur particulier sous le pseudonyme @Firisis_, qui se déclare actionnaire et donc potentiellement partial) défend la thèse du « fake it until you make it » : la vérité se situerait « au milieu ». Nous la rapportons comme une opinion étayée, non comme un fait.
L'idée : après la cession de Boston Limited (2023) qui lui a fait perdre l'essentiel de son chiffre d'affaires, 2CRSi aurait pu, pour survivre, gonfler certaines annonces — au premier rang le contrat-cadre de 610 M$ avec NYGC, annoncé le jour même de l'immatriculation de cette société et qui, de l'aveu même de 2CRSi, n'a donné lieu à aucune facturation : davantage une intention qu'un contrat. Puis, porté par la vague IA et son statut de partenaire Nvidia, le groupe aurait décroché de vrais contrats (Malaisie, Royaume-Uni, Canada-Japon livré chez Equinix, Allemagne), étayés par un chiffre d'affaires semestriel certifié (204,7 M€), par de l'affacturage (une banque ne rachète pas des factures fictives) et par les flux bancaires montrés. Dans cette lecture, l'objectif de CA tiendrait sans NYGC.
Cette grille a le mérite de pointer les vrais points de vigilance, au-delà du récit : des opérations entre parties liées (au-delà de NYGC, des analyses relèvent des achats/locations de serveurs entre 2CRSi et une société détenue par son dirigeant, déclarés dans le rapport financier — légaux, mais à surveiller) ; une nuance sur la certification (co-commissariat avec un cabinet régional, EY n'ayant facturé qu'une part marginale, selon le rapport financier) ; et l'identité non confirmée de certains clients (le client allemand, identifié par Grizzly mais jamais nommé par 2CRSi). Surtout, elle souligne le vrai risque : la prophétie auto-réalisatrice — comme jadis Solutions 30 face à Muddy Waters, une société peut sombrer non parce qu'elle était une fraude, mais parce que la crise de confiance fait fuir clients, banques et partenaires. À l'inverse, en écrivant dans un communiqué visé par l'AMF que les contrats litigieux ont été « intégralement livrés et payés », M. Wilmouth engage sa responsabilité pénale : c'est ce qui rend ces affirmations vérifiables… et coûteuses si elles étaient fausses.
Comment lire un rapport vendeur — pour l'actionnaire minoritaire
Ce type de dossier n'est ni une vérité révélée, ni une calomnie par défaut. C'est une bataille d'information à fort enjeu, où l'asymétrie et la volatilité sont maximales. Quelques repères pour ne pas se laisser emporter :
- Séparez les faits vérifiables des interprétations. Le client est-il bien NYGC ? Le dirigeant en est-il « co-fondateur » ? Les revenus annoncés sont-ils encaissés et audités ? Ces questions appellent des réponses factuelles, que la société peut confirmer ou infirmer pièces à l'appui.
- Pesez les intérêts en présence. Le vendeur gagne si le cours chute ; l'émetteur a intérêt à rassurer. La vérité se juge sur les preuves, pas sur le ton.
- Attendez la réponse documentée et l'avis des auditeurs. Un démenti général pèse moins qu'une réfutation chiffrée, contrats et flux de trésorerie à l'appui.
- Surveillez le régulateur. L'AMF peut s'intéresser à un tel dossier — l'enquête peut viser l'émetteur comme le vendeur à découvert, la diffusion d'informations fausses ou trompeuses étant sanctionnable des deux côtés.
- Méfiez-vous de la réaction à chaud. En pleine suspension et bataille de communiqués, l'information est partielle par construction.
Ce qu'il faut surveiller
- Les conclusions de la mission d'audit indépendante sur la commande allemande (confirmations directes banques / client / transporteurs) : le premier élément vérifiable par un tiers de tout le dossier.
- Le chiffre d'affaires annuel attendu fin juillet (guidance > 400 M€ confirmée) : le premier vrai test des comptes, après la rechute du 22 juin qui montre un marché encore sceptique.
- La première phase de 5 MW à Buena Vista, annoncée pour la fin de l'été 2026, et la reconnaissance effective du chiffre d'affaires du contrat de 290 M$ sur l'exercice 2026/27.
- Les preuves vérifiables attendues sur les points encore ouverts : facturation et encaissement réels des contrats, identité des clients (notamment le client allemand non nommé), indépendance effective de NYGC, suites du contrat-cadre de 610 M$.
- La position des commissaires aux comptes et les conclusions du comité d'audit et des risques saisi par le conseil.
- Toute communication de l'AMF ou d'Euronext Growth — l'enquête pouvant viser l'émetteur comme le vendeur à découvert.
- Les éventuelles suites judiciaires annoncées par 2CRSi (règlement MAR).
Sources : rapport de Grizzly Research LLC sur 2CRSi (version française, 18 juin 2026, 48 p., publié par l'auteur avec mention d'une position vendeuse et d'un statut d'« opinions ») ; communiqués de presse de 2CRSi des 18 et 19 juin 2026 — dont « 2CRSi répond point par point au rapport de Grizzly Research et réaffirme la réalité de son activité » (réglementaire, 19/06, 20h17) ; webinaire actionnaires du 19 juin et intervention du 22 juin ; reprise de cotation et réaction du marché du 22 juin, avis d'analystes Portzamparc et All Invest Securities (ABC Bourse, Option Finance / Zonebourse, Fortuneo) ; « Réponse détaillée de 2CRSi aux allégations du rapport Grizzly Research », communiqué du 16 juillet 2026 (investors.2crsi.com) ; analyses indépendantes d'un investisseur particulier publiées sur X les 21 juin et 16 juillet (compte @Firisis_), citées comme opinions étayées et balisées comme telles. Les allégations de Grizzly comme les réponses de 2CRSi sont les affirmations de leurs auteurs respectifs : elles ne sont ni vérifiées par Aktior ni établies par une autorité. Dossier évolutif — mis à jour le 16 juillet ; le sera de nouveau après toute intervention de l'AMF. Ceci n'est pas un conseil en investissement.
Transparence : analyse établie par la rédaction d'Aktior à partir de documents publics. Conflit d'intérêts éventuel : aucune position personnelle sur le titre 2CRSi au moment de la publication.